5.04.2009

< Pour nous guider dans l'avenir >

Julietta: Toi que tout rappelait à mon âme inquiète, Et dont l'âme sans cesse assise auprès de moi, Me dérobait du temps, qu'à présent je regrette, Le cours lent à mes voeux, quand la bouche muette, Je ne pouvais penser qu'à toi, Qu'as-tu fait - loin de moi, tu fuis, et ton sourireVers moi se tourne encor, adorable et moqueur, Tu sais ce que toujours, tout-puissant, il m'inspire, Tu l'adresses, hélas ! il me paraît me dire : Je te quitte de gaîté de coeur ! Tu me railles, méchante, ah ! de ta moquerie, Si tu voyais combien l'aiguillon me fait mal, Ce qu'à l'âme, il me met de douleur, de furie! D'amour ! tu cesserais ta vile fourberie !...Mais non ! - cela t'est bien égal !C'est trop te demander - pars, fuis où bon te semble; Ailleurs, va-t'en verser la joie et le plaisir ; Seul, dans l'ennui, je vais mourir ! Votre ami Claudia (La Femme Bleu) P.s.- ¡Te abandono a voluntad!